Chroniques des vampires

•octobre 5, 2009 • Laisser un commentaire

“Les Chroniques des Vampires “d’Anne Rice

“Entretien avec un vampire”

Un journaliste écoute un jeune homme étrange lui raconter sa vie … de vampire

Mon avis : Nous faisons la connaissance de Louis, vampire originaire de la Nouvelle Orléans. Louis trimballe une immense mélancolie qui ne le quitte jamais. Le désespoir qui l’habite est poignant et nous pousse à nous attacher d’emblée à ce jeune homme, pourtant prédateur mortel de notre espèce. Lestat aussi s’attache à Louis et lui fait cadeau du Don Obscur mais Louis supporte difficilement de tuer des être humains et il fuit son géniteur. Lestat est présenté par Louis comme un être cruel et désabusé, sans grand remords par rapport à ses crimes. Je crois que n’aurais pas autant d’amour pour Lestat si j’avais commencé ma lecture des Chroniques par ce tome…

“Lestat le vampire”

Lestat, vampire de quelque 300 ans entreprend de raconter l’histoire de sa vie : sa jeunesse en France, sa traumatisante transformation en vampire, ses rencontres avec ses frères de sang, la recherche de l’origine des vampires, … Lestat nous entraîne de la France à l’Egypte, en passant par la Nouvelle Orléans. Désabusé par sa vie, il se plonge dans un sommeil profond.

Mon avis : Je me suis tout de suite attachée à Lestat, peut-être parce que j’ai débuté “Les Chroniques des Vampires” par ce tome, qui est en quelque sorte une relecture d’”Entretien avec un Vampire” du point de vue de Lestat. J’ai toujours éprouvé de l’empathie pour cet être torturé, qui ne trouve pas plus sa place chez les vampires que chez les humains, sans cesse en quête d’amour, qui faisait échos à mon mal-être d’adolescente (J’ai découvert Lestat à 13 ans). Et puis, il faut dire qu’Anne Rice a fait de son Lestat un être irrésistiblement beau, empli de sensualité et de démesure, passionnant et passionné, séduisant prédateur. Les personnages que Lestat rencontre sont extraordinaires, leur réalité est presque palpable tant leurs émotions et leur histoire font échos à notre vécu et nos légendes…

Bref, ce fût une révélation pour moi qui eut un impact immense sur mon imagination et par extension, sur ma vie.

“La reine des damnés”

Lestat sort de son long sommeil au milieu des années 80, au son de musiques rock. Toujours obsédé par sa condition de vampire, il décide de provoquer ses pairs en divulguant au monde l’existence et les secrets de leur espèce. Pour arriver à ses objectifs, Lestat entreprend de conquérir la scène musicale en devenant une icône gothique du rock. Les résultats dépassent les attentes de Lestat car non seulement les humains l’adulent et les vampires complotent pour sa perte, mais il a également réussit à réveiller la reine Akasha, mère de tout les vampires, de son sommeil millénaire…

Mon avis : Outre la passion pour Lestat qui ne fait que grandir, on est subjugué par la mythologie sans limite qui constitue l’histoire des vampires. Les personnages majeurs se multiplient, croisant leur destinée sur fond de musique rock. Ca peut paraître être n’importe quoi mais le tout est traité de manière si réaliste et détaillée que l’on se laisse emporter sans mal.

Hésitation (Eclipse) Stephenie Meyer

•juin 30, 2009 • Un commentaire

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Edward revenu, Bella ne peut plus voir Jacob. Les deux garçons qui comptent le plus pour elle sont en effet ennemis ancestraux. Mais l’appel du coeur est là, Bella ne peut se passer de son ami indien et compte bien tout faire pour rapprocher et réconcilier Edward et Jacob, la glace et le feu… Et si c’était les deux moitiés antagonistes d’elle-même que Bella tentait de réunir…

Quant à Edward, si réticent à l’idée de priver Bella de son âme, acceptera-t-il de la transformer à son image?

Mon avis :

Edward ou Jacob? Jacob ou Edward? Il y a réellement de quoi douter. Bella les aime tous les deux pour des raisons bien différentes, je comprends cela. Jacob, redoutant que Bella ne prenne la décision de rejoindre “le monde de la nuit” en devenant vampire, redouble d’efforts pour lui faire admettre qu’elle l’aime aussi. Jacob contraste tant avec Edward, sa sensualité bestiale, due à sa nature, déstabilise Bella. Mais Edward semble plus fort car on se rend compte que son amour pour Bella est absolu, il est prêt à renoncer à elle et s’effacer devant Jacob si c’est ce qu’elle désire. Il est jaloux du jeune indien, bien sûr, cela donne d’ailleurs lieu à de réjouissantes confrontations entre les deux rivaux à grands coups de “sale cabot!” et de “sangsue!” (devinez qui est qui…). Dans son amour instinctif, irréfléchi et désespéré, Jacob est touchant et on souffre avec lui quand le coeur de Bella semble pencher vers Edward. pourtant, de manière implicite, on sait que Jacob peut offrir à Bella ce qu’elle tente désepérément d’obtenir d’Edward avant de perdre son humanité, qu’ils fassent l’amour. (Attention, on frôle le péché … :) ). Edward ne concèdera à étreindre Bella comme elle le souhaite ni à la transformer à son image, qu’à la condition qu’ils se marient avant (Ah, je me disait aussi …). Encore une fois, l’auteure fait passer ses convictions sous couvert du fait qu’Edward est d’une autre époque où il faisait bon épouser la femme que l’on aime… Ok ok, je l’accepte.

Tout est bien qui fini bien, pourrait-on dire, pourtant nul n’en ressort épargné. Ici, chacun est à son tour le bourreau et la victime de l’autre. Le triangle amoureux est tranchant comme la lame d’un rasoir, comme les dents assérées des nouveaux-nés qui sèment la terreur dans la région …

Tentation (New moon) Stephenie Meyer

•juin 30, 2009 • Laisser un commentaire

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Edward, conscient des dangers mortels auxquels il expose Bella, décide de partir au loin avec toute sa famille. Pour la jeune femme, c’est le début d’une lente agonie dont elle ne parvient pas à se relever. Poussée par son père, désespéré de la voir dans cet état, Bella renoue contact avec son ami d’enfance, Jacob Black, jeune indien de la tribu Quileute. Petit à petit, Bella reprend goût à la vie, mais, touours hantée par le souvenir de son amour perdu, elle n’est que l’ombre d’elle-même.

Jacob, mis à part l’amour qu’il voue lui aussi à Bella, est tout le contraire d’Edward. Solaire, chaleureux, le jeune homme cache pourtant lui aussi une part d’ombre : il a hérité de ses ancêtres la faculté de se muer en loup. Avec sa meute, composée de ses pairs Quileutes, Jacob entend bien défendre la région contre ses ennemis mortels, les vampires …

A la suite d’un quiproquos malheureux, Edward met délibérément sa vie en danger. Bella se précipite à l’autre bout du monde pour tenter de sauver l’amour de sa vie.

Mon avis :

Fascination terminé (en une après-midi et une soirée), je me suis précipitée pour acheter la suite. C’est avec horreur que j’ai découvert le départ d’Edward. Le désespoir de Bella  a fait écho à de vieux souvenirs douloureux pour moi. Tout ceux qui ont perdu un premier amour se retrouvent en Bella.

C’est là que Jacob, aperçu dans le premier tome, vient au deavnt de la scène. J’ai eu beau, comme Bella, le voir venir avec ses gros sabots tel le remplaçant d’Edward, je n’ai pu m’empêcher de l’apprécier tout de suite. Avec son naturel rayonnant, sa gentillesse désarmante et sa simplicité, il concurrence fortement, il faut bien l’avouer, la beauté glacée d’Edward. Beau, Jacob l’est aussi, jeune indien grand et sauvage. Et puis, je lui suis reconnaissante du bien qu’il fait à Bella. A son contact,la jeune femme réchauffe son coeur brisé. Consciente que Jacob éprouve plus que de l’amitié pour elle, Bella s’évertue à ignorer cet aspect et se gorge de la force et du réconfort que le jeune homme lui apporte. Jacob devient essentiel pour elle, ne l’appelle-t-elle pas “mon soleil”, bien qu’Edward hante toujours ses pensées?

Quand Jacob devient subitement fuyant, affrontant avec difficulté ses instincs ancestraux, Bella vit un second abandon. Elle prend de mauvaises décisions, se lance un défit idiot qui manque de lui coûter la vie. Heureusement, Jacob vole à son seccours. Mais le mal est fait… Edward, à des milliers de kilomètres de là, croit Bella morte. N’ayant jamais cessé de l’aimer, il décide de mettre un terme à son existence. Alice, sa soeur, vient implorer Bella d’arrêter Edward avant qu’il ne commette l’irréparable. Et Bella fait ce que nous aurions toutes fait  (s’il nous avait été donné d’être dans cette situation), elle ravale son chagrin et traverse la moitié du globe pour sauver celui qu’elle aime.

La situation sauvée de justesse, Edward est à nouveau à ses côtés (il jure de ne plus l’abandonner mais ne l’avait-il pas déjà juré avant?), Bella a beaucoup de mal à retrouver confiance en son amour, elle a peur de se réveiller. Le mea culpa d’Edward, réalisant la grossière erreur de son départ et le mal qu’il a causé à bella et à lui-même me touche beaucoup. Je comprends les raisons de sa fuite et lui pardonne, comme Bella, son erreur. Et voilà que l’on retombe sous le charme … Edward est unique et irremplaçable!

Twilight – Fascination (2005) Stephenie Meyer

•juin 29, 2009 • Laisser un commentaire

fascination

Bella Swan a 17 ans. Quittant sa mère qui vient de se remarier, elle vient s’installer chez son père, dans la petite ville pluvieuse de Forks, dans l’Etat de Washington. C’est là qu’elle fait la connaissance d’Edward Cullen, un garçon de son lycée au charme mystérieux … Suite à une série d’événements incroyables, Bella se rend à l’évidence, Edward est un vampire. Contre toute attente, les deux jeunes gens, que tout oppose, tombent éperduement amoureux. Bravant les interdits, ils décident de vivre leur amour au grand jour, au risque d’y perdre la vie …

Mon avis:

J’ai découvert Fascination en 2007, par hasard, je n’en avais jamais entendu parler. C’est la couverture qui m’a interpellée, je la trouvais simple et très esthétique. J’ai lu le résumé, “…une histoire de vampire? parfait!…” même si c’est au pays des adolescents. Et j’ai acheté le bouquin. Je n’ai commencé à le lire que quelques jours plus tard et là, ça a été le choc! Au début, je me suis dite “ça va, ça se laisse lire…” mais au fur et à mesure, je suis rentrée complètement dans l’histoire, m’identifiant à Bella, l’héroïne. Celle-ci est une fille sans histoire, calme et solitaire, d’une maladresse irrésistible, manquant de confiance en elle. Elle n’a rien de parfait, elle est à mille lieux des “bombes” silliconnées que l’on nous impose dans les médias, à la télé et au cinéma. Bref elle nous ressemble, elle me ressemble.

L’écriture est simple, sans chichi, ce n’est pas de la grande littérature mais ça n’a aucune importance. La vie décrite par Stephenie Meyer me touche car elle peut ressembler à celle de tout en chacun jusqu’à ce que … Jusqu’à ce que Bella croise le regard d’Edward. Cet être-là, il est exceptionnel à bien des égards. Bella tombe amoureuse de lui, et moi aussi par la même occasion. Elle le décrit avec les yeux de l’amour, le voyant parfait, exempt de tout défaut. Et naturellement, elle se demande sans cesse comment un tel homme peut s’intéresser à une fille aussi banale qu’elle, tant elle doute d’elle-même. Pourtant, Edward est amoureux, lui aussi, bravant les interdits (ne pas révéler sa nature à un mortel) et bridant la soif de sang qui le ronge littéralement. Son amour est plus fort, hamais il n’avait éprouvé de tels sentiments. Edward aussi doute, il se demande comment Bella peut vouloir de lui alors qu’elle devrait le craindre car il est un prédateur naturel des humains, même si lui et sa famille ont décidé de ne se nourrir que de sang animal. Edward se sent un danger pour Bella, maîtrisant parfois difficilement sa soif dans leurs moments d’intimité. Dans ses bras, Bella est consciente de risquer sa vie à tout instant. Là est toute la dimension dramatique de leur amour impossible. C’est dans ses imperfections que leur histoire d’amour est belle, y trouvant toute sa dimension.

Bien sûr, le roman, bien qu’emprunt d’une sensualité omniprésente, est exempt de tout sexe. Pour deux raisons. D’abord, le livre est destiné aux jeunes adultes (les grands ados, quoi), publié par des maisons d’édition “jeunesse”. Ensuite, Stephenie Meyer, mormone, est très croyante, “pas de sexe avant le mariage!”. C’est parfois un peu frustrant pour les adultes qui lisent la saga Twilight (si si, on est nombreux…). Mais je dois souligner que, à mon grand soulagement, l’auteure ne plombe pas trop son histoire d’une dimension religieuse, expliquant l’abstinence des amoureux par le fait qu’d'Edward, s’il se laissait aller à ses désirs, craint de perdre le contrôle de lui-même et de faire du mal à Bella. Dans le contexte qui est le leur, ça se tient.

Bella et Edward sont touchants, on voudrait tous vivre un pareil amour. Leurs chamailleries sont irrésistibles. Je recommande ce livre (et le reste de la saga) à tout ceux qui, étouffés par le stress du travai et/ou de la famille, oubliant leurs rêves et leurs espoirs d’adolescents; ont perdu de vue l’essentiel : la joie d’aimer quelqu’un et d’être aimé en retour. Ce livre est raffraichissant et réconfortant. Il m’a fait beaucoup de bien.

La sagesse des crocodiles (The wisdom of crocodiles) de Po Chih Leong, 1998

•juin 29, 2009 • Laisser un commentaire

sagessecrocodiles

Steven est beau, spirituel et généreux. Grand séducteur, il ne peut cependant vivre sans le véritable amour d’une femme. Ses précédentes petites amies étant retrouvées mortes dans d’obscures circonstances, la police commence à le soupçonner. Tandis que l’enquête se poursuit, Steven rencontre Anne, son alter ego. Celle-ci, intriguée par l’étrange personnalité de Steven, reste sur ses réserves et ne parvient pas totalement à s’engager dans leur relation. L’état de Steven ne fait alors qu’empirer et Anne doit maintenant choisir d’accomplir un ultime sacrifice pour sauver son amant …

Mon avis:

Un film poignant dans lequel Jude Law, plus beau et séduisant que jamais, incarne un prédateur effrayant d’efficacité mais dont la vie entière dépend de son irrépressible besoin d’amour (encore un … Décidément, l’amour est le moteur de la vie, quoiqu’en disent certains)

Les prédateurs (the hunger) de Tony Scott, 1982

•juin 29, 2009 • Laisser un commentaire

predateurs

Duo improbable que celui de Catherine Deneuve et David Bowie… Et pourtant, les voici réunis pour camper un couple de vampires modernes qui draguent en boîtes de nuit, au son de Bela Lugosi’s dead de Bauhaus, leurs futures victimes.

Myriam est un vampire très ancien (certains flash-back nous entraînent dans l’Egypte des Pharaons) qui peine à rester fidèle à ses amant(e)s. Ce qui constitue un drame pour ceux-ci car dès que l’amour de Myriam pour eux se met à décroitre, ils se mettent à veillir de manière accélée, devenant de véritables cadavres mais sans pouvoir bénéficier de la délivrance de la mort. Car Myriam donne à ses amours la vie éternelle en échange de sang.

Le vieillessement accéléré, c’est ce qui arrive à John Blayloch, compagnon de Myriam depuis plus de deux siècle, lorsque celle-ci s’amourache d’une jeune médecin (Susan Sarandon) qui travaille, comble de l’ironie, sur un remède au vieillessement…

Mon avis:

Adapté d’un roman de Withley Strieber, les prédateurs est un film d’horreur intimiste, davantage centré sur le drame que vit le personnage de David Bowie, que sur le vampirisme lui-même. Le film parle du double drame de perdre un amour et de vieillir.

Le mythe du vampire est ici modifié : Myriam et John ne craignent pas de sortir au soleil, pas de référence à la religion et encore moins à l’ail comme moyen de défense contre eux, pas de vieux château ni de cercueil mais une maison très moderne gorgée d’oeuvres d’art. Le vampire se présente ici comme une créature esthète, passionnée par les époques qu’elle traverse. Nulle référence ici à la peau glacée ou à une force surhumaine. Pas de crocs, non plus, les vampires se servent d’un mini-poignard dissimulé dans une croix ansée portée autour du cou. Dans le roman, Myriam est assimilée à la lamie, femme-démon de la Grèce ancienne qui se nourrissait de bébés.

La sensualité du couple John et Myriam et la relation saphique de Myriam et Sarah entoure le film d’une aura sulfureuse, un peu désuette à notre époque mais qui a choqué au début des années 80. Le film a vieilli, il reste un témoignage des années 80 dans sa plastique et son esthétique.

La reine des damnés (Queen of damned) de Michaël Rimer, 2002

•juin 29, 2009 • Laisser un commentaire

reinedamnes

Lestat, en sommeil depuis des dizaines d’années,  se réveille au son d’un groupe de métal qui répète non loin de sa demeure. Charmé par cette musique inédite pour lui et l’aura sulfureuse qui l’accompagne, le vampire a tôt fait de devenir une icône de la scène rock pour des milliers d’humains qui ignorent qu’il est réellemnt le vampire monstrueux qu’il prétant être dans ses chansons. Grisé par le succès et son envie de boulverser l’univers de ses semblables, Lestat se met à chanter l’Histoire des vampires, révélant des secrets jusque là bien gardés. Lestat s’attire alors les foudres de ses congénères, ce qu’il cherchait à faire, mais il réveille également Akasha, la mère de tous les vampire, la reine des damnés, plus dangereuse que le diable lui-même

Mon avis :

Suite ratée d’Entretien avec un vampire d’Anne Rice. Il s’agit d’une sorte de résumé des romans Lestat le vampire et la reine des damnés. Le résultat est calamiteux. Les acteurs sont sans charisme, mention spéciale pour Vincent Pérez (!) qui campe un Marius ridicule, et l’histoire se retrouve dénuée de toute émotion. Stuart Townsend est un sexy mais il ne parvient pas à incarner un personnage aussi complexe que Lestat.

Reste la bande son hallucinante où Jonathan Davis (chanteur de Korn) prête sa voix à Lestat. On retrouve également David draiman de Disturbed, Chester Bennington de Linkin Park, Jay Gordon d’Orgy, Static-X, Marilyn Manson, Tricky,…

Entretien avec un vampire – Neil Jordan

•juin 29, 2009 • Laisser un commentaire

entretienvampire

Mon avis : Quand j’ai su que c’était Tom Cruise qui avait été choisi pour interpréter Lestat, j’ai piqué une crise démentielle !!! Car d’abord, je n’ai jamais apprécié Tom Cruise, il est beau, certes quoique pas du tout mon style, mais je ne supporte pas la suffisance qu’il arbore du haut de son mètre cinquante! En plus, il est scientologue! Bref, j’étais démontée car Lestat est sensé paraître un jeune homme de 25 ans, grand (1m85), les cheveux blonds et bouclés. Quand Anne Rice a créé Lestat (fin des années 70), elle lui rêvait le physique de Rudger Hauer (Roy Batty dans “Blade Runner”). Alors, Tom Cruise, quel choc!!! J’aurais préféré Brad Pitt à la place. Celui-ci, au contraire, se retrouve dans la peau de Louis, jeune américain de 20 ans, 1m75, cheveux noirs…C’est pas vraiment ça non plus. Quant à Armand, italien de 16 ans en apparence, aux cheveux auburn, il est incarné par Antonio Banderas (40 ans, cheveux très longs noirs…) Bref, au vu du casting, j’étais outrée. L’histoire originale tenait principalement au fait des ambigüités émanant des personnages : Armand, semblable à un adolescent, mais qui est pourtant l’un des vieux vampires que Lestat rencontre, le paradoxe entre son physique et sa façon “barbare” de se nourrir, la sensualité qui émane de lui, … Mais bon, la curiosité étant plus forte que tout, je suis quand même allée voir le film. Et je dois avouer que j’ai été agréablement surprise. L’adaptation était assez fidèle (malgré quelques partis-pris et concessions qui m’ont hérissée) et Tom Cruise a réussi à incarner un Lestat plutôt convainquant. L’état d’esprit du roman était bien là. Félicitation à Neil Jordan!

Cat people (la féline) Paul Shrader, 1982

•juin 24, 2009 • Laisser un commentaire

CAT PEOPLE

Il s’agit du remake du film homonyme de Jacques Tourneur. Pourtant, s’il est toujours question de la transformation d’une jeune femme en panthère, l’histoire est ici assez différente.

Résumé:

Irena Gallier (Nastassja Kinski) arrive à la Nouvelle Orléans pour s’installer chez son frère ainé Paul (Malcom McDowell), qu’elle n’a pas vu depuis sa tendre enfance. Irena est très vite troublée par le comportement étrange de son frère. Tandis qu’une panthère noire hante les rues de la ville, Irena fait la connaissance de Oliver Reed (John Heard), jeune conservateur du zoo du Vieux Carré. Tandis que leurs sentiments évoluent, Irena sent surgir en elle d’étranges instincs…

Mon avis:

C’est l’un de mes films préférés! La sensualité naturelle d’Irina, féline jusqu’au bout des ongles, en apprentissage de ce qu’elle est vraiment, est rehaussée par la moiteur tangible de la Nouvelle Orléans.  L’histoire est simple, c’est encore une métaphore du passage de l’enfance à l’âge adulte, transition qui se fait dans le sang, une fois n’est pas coutûme. Je trouve les personnages poignants car naturels. L’histoire d’amour impossible est boulversante.

Le thème de la transformation de l’homme en animal est fascinant, il nous renvoit aux mythes antédiluviens, présents dans à peu près toutes les cultures.

L’arbre à malices

•juin 24, 2009 • Un commentaire

Bonjour à tous

J’ai eu envie de créer un blog pour partager ma passion pour le “genre fantastique”. Dans ce terme, un peu passe-partout, je mets aussi bien la littérature que le cinéma, la musique, les spectacles, les festivals,… Bref, tout ce qui, à un moment ou à un autre, m’entraîne dans un monde imaginaire, me fait rêver ou me fait peur.

Je suis artiste et mon inspiration vient de ces rivages étranges qui titillent l’imaginaire des hommes depuis la nuit des temps.

L’arbre à malice est une sorte de métaphore de ce que je suis : les racines nombreuses et profondes  qui apportent une nourriture riche venant d’une multitude d’endroits, le tronc qui rassemble et transforme tout cela pour finalement produire une multitude de choses hétéroclites, constituant la ramure de l’arbre.

Voilà ce que je vous invite à découvrir.

Bienvenue dans mon petit monde…